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Fondation Cognacq-Jay

Une nouvelle ruche au sein de la Fondation

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Une nouvelle ruche au sein de la Fondation

Une nouvelle ruche au sein de la Fondation Cognacq-Jay

Après l’EHPAD à Rueil-Malmaison, puis l’Hôpital Forcilles à Férolles-Attilly, l’Hôpital Cognacq-Jay accueille depuis le 14 août 2018 une ruche dans son jardin, au centre de Paris. Une gageure dans la capitale ? Pas du tout. C’est un projet engageant, qui s’articule autour du bienfait, du soin, du partage…

Au centre de l’initiative, il y a une ruche. Mais il y a, surtout, autour de ce projet, un univers hospitalier : « Faire nous-mêmes notre collecte de miel, utiliser ce miel dans notre cuisine… Et puis, il y a aussi tous les événements que l’on peut produire autour de la collecte, autour de l’apiculture, pour nos patients, pour les familles, et pour nos professionnels de santé… », se réjouit Thomas Bonthoux, directeur de l’Hôpital Cognacq-Jay. 

Une installation propice aux animations 

Pour l’assister dans cette démarche, l’hôpital a fait appel à Beeopic, qui a déjà équipé en ruches des grands bâtiments parisiens, comme Notre-Dame ou l’hôpital Necker. En plus de l’entretien de la ruche, qu’il faudra apprendre à assurer, ce prestataire en apiculture va réaliser des petits séminaires au sein de l’Hôpital pour expliquer les bienfaits de l’apiculture, du miel, de la gelée royale et de tous ses dérivés. Il pourrait même former certains salariés qui se sont montrés intéressés par la collecte de miel.
Des partages sont envisagés aussi avec les jeunes de l’IME de la Fondation, en plus des ateliers de jardinage existants, par exemple pour la réalisation de pots de miel à étiquettes « Cognacq-Jay ». 

Eco-responsabilité et nutrition

Ce projet d’installation de ruche est relié au projet de développement éco-responsable et durable de l’hôpital, démarche dans laquelle l’établissement est entré depuis quelques mois. « Il nous paraît bien refléter notre philosophie : en développant notre propre production de miel, nous contribuons à la préservation des abeilles, qui apparemment souffrent de la pollution dans Paris. La bonne surprise, c’est que cela n’a pas d’incidence sur la qualité du miel, qui sera excellent d’après les apiculteurs »,indique Thomas Bonthoux, ajoutant que « l’idée, en lien avec les équipes de nutrition et la cuisine interne, c’est aussi de remplacer le sucre par le miel, meilleur pour la santé. »

Zéro problème côté médecine du travail 

« J’avais contacté la médecine du travail pour évoquer le projet et envisager les éventuelles incompatibilités avec l’état de santé de nos patients », se souvient Thomas Bonthoux. « En fait, il m’a été expliqué que l’hôpital était l’endroit le plus sécurisé pour mettre en place une ruche, parce que l’on disposait des sérums au cas où il y aurait une intolérance ou une allergie à une piqure d’abeille, ce qui est relativement rare, mais qui peut arriver. Donc la médecine du travail ne s’est pas du tout opposée au projet. Au contraire, elle a trouvé que c’était quelque chose de positif. »Néanmoins, pour assurer la tranquillité de tous les patients, la ruche est positionnée un peu à l’écart dans le jardin.  

Première récolte à l’été 2019

La production d’une seule ruche est estimée à 25 kg de miel. Pour avoir un cycle complet et envisager une première collecte rapidement, c’est une ruche ayant déjà quelques mois d’existence qui a été installée le 14 août 2018. Et pour éviter que ses habitantes soient désorientées, c’est un type d’abeilles capables de migrer en cours de cycle qui a été retenu.

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